Libérons Paris : le Paris du bon sens


Le programme pour Paris de Marcel Campion

Les 15 et 22 mars prochain, vous serez amenés, par votre vote, à définir l’avenir de Paris.
Ce choix devra être déterminé, en conscience, sur la base du bilan de l’équipe municipale sortante et des propositions portées par les différents candidats.
Aussi, pour éviter que les Parisiennes et les Parisiens soient une nouvelle fois les grands perdants de ces élections, j’ai décidé de présenter un programme dont tous les points portent la marque du bon sens, et qui devrait, je pense, répondre à une grande partie de vos attentes.

LA MOBILITÉ

Pour que les Parisiennes et les Parisiens puissent vivre, travailler, et effectuer leurs déplacements dans une ville apaisée, il est impératif que l’espace public soit partagé plus équitablement entre les piétons, les deux-roues, les voitures, les camions de livraison et les véhicules de transports en commun. C’est ainsi que pour fluidifier la circulation et réduire les embouteillages, je propose de :

> Rouvrir aux voitures, en semaine, les voies sur berges et les tunnels qui ont été fermés à la circulation sur décision de la ville de Paris depuis septembre 2016, ce qui n’a fait que déplacer les problèmes de nuisances environnementales et rendre la vie impossible aux commerçants et aux riverains en provoquant des embouteillages en cascade sur les quais hauts et dans les rues avoisinantes, (ainsi que sur les boulevards Saint-Germain, Bourdon, du Montparnasse, des Capucines, et des rues Lafayette, Saint-Antoine et de la Convention). Cette fermeture qui a coûté 40 M€ d’investissement et qui coûte plus de 2 M€ de fonctionnement annuel, fait perdre beaucoup de temps et d’argent aux entreprises de transports et aux personnes dont le métier (comme les médecins urgentistes) nécessite l’utilisation d’un véhicule pour leur déplacement.

> Faire construire des parkings-relais en périphérie de la capitale à partir desquels des services de navettes gratuites permettront aux franciliens, aux touristes et aux Parisiens d’accéder au cœur de la ville.

> Rendre les transports publics plus attractifs en contribuant avec la RATP à renforcer le confort et la sécurité des voyageurs dans les autobus et dans les rames de métro ainsi que dans les couloirs de correspondances.

> Limiter le nombre des cars touristiques dont le stationnement prolongé bloque chaque jour la circulation et la mobilité de la population de certains quartiers notamment du centre de la ville.

> Faire remettre la chaussée et les trottoirs en état de conformité afin que la circulation des piétons, des cyclistes et des personnes en situation de handicap, puisse s’effectuer en toute sécurité avec un maximum de confort.

> Veiller à une meilleure coordination des chantiers dont la multiplication à outrance (leur nombre a été évalué à 7 396 en juillet dernier) perturbe gravement la circulation et paralyse parfois le trafic pendant des heures en mettant en danger la vie des personnes qui se déplacent à pied ou en fauteuil roulant.

> Restituer l’usage exclusif des trottoirs aux piétons et sécuriser cette portion de la voie publique en améliorant l’éclairage des passages protégés et en mettant en place un affichage lumineux aux carrefours, indiquant le temps restant avant que les feux tricolores pour les automobilistes passent au vert.

> Règlementer l’usage des vélos, des rollers, des planches à roulettes, des gyropodes, et des trottinettes électriques, qui risquent de blesser les piétons ou d’entrer en collision entre eux en roulant sur les trottoirs.

> Organiser le stationnement des vélos et des trottinettes électriques hors des trottoirs et des espaces piétonniers, comme celui des motos et des scooters.

> Réaménager le ramassage des ordures ménagères à l’aube, ce qui aura pour avantage d’éviter des embouteillages, de participer au rétablissement de la propreté des rues, et de ne plus attirer les rats autour des poubelles durant la journée. 

> Lancer une étude complète et chiffrée afin d’évaluer les possibilités d’aménagement d’un périphérique souterrain à péage sous celui de 35 kilomètres existant déjà autour de Paris, sans que les travaux nécessaires à sa mise en œuvre gênent les riverains et coûtent le moindre impôt supplémentaire aux Parisiennes et aux Parisiens.

> Définir les solutions qui peuvent être envisagées pour couvrir puis végétaliser les parties du périphérique qui restent encore en tranchées ouvertes ou en surface sans que les travaux et les frais d’entretien de ces zones alourdissent l’endettement de la mairie de Paris ou causent de nouvelles nuisances aux riverains et aux usagers de ces voies routières.

LA SÉCURITÉ DES BIENS ET DES PERSONNES

Sachant qu’à Paris, le pouvoir de la police est partagé entre le maire et le préfet qui reste l’autorité principale et de droit commun en matière de police administrative générale, je propose pour contribuer à une meilleure sécurité des Parisiennes et des Parisiens et pour en finir avec le climat délétère qui règne dans certains quartiers de la capitale de :

> Choisir au sein des 3 200 agents de police municipale déjà en poste, 600 volontaires qui seront formés et déployés en unités spécifiques pour intervenir de manière préventive dans des secteurs de petites superficies afin d’établir un lien avec la population et de servir de médiateur lorsque des incivilités seront commises sur la voie publique. Cette “police de proximité”, dont les agents seront vêtus d’un uniforme différent de celui de la Police Nationale, et équipés de tonfa (matraque avec une poignée latérale) et de taser (pistolet à impulsion électrique) pour assurer la protection des personnes en cas d’agression, aura essentiellement pour mission, par sa présence quotidienne sur le terrain, de faire disparaître ce sentiment d’insécurité éprouvé aujourd’hui par de nombreux citadins, et d’être à l’écoute des problèmes que rencontrent les différentes communautés qui composent la ville. 

> Faire installer des caméras de vidéo-protection et améliorer l’éclairage dans les secteurs où se concentrent la délinquance et les dealers de crack.

> Travailler avec la RATP afin d’instaurer la mise en place d’un service de sécurité dans les rames et les couloirs du métro ainsi que dans les autobus de nuit. 

> Sécuriser les parkings souterrains.

> Créer un service d’accueil et d’accompagnement des victimes d’actes de délinquance.

LA PROPRETÉ

La propreté des rues, des parcs et des jardins publics, contribuant au bien-être physique et psychique de la population, ainsi qu’à limiter les risques sanitaires liés au manque d’hygiène et à l’apparition des rats dont le nombre s’est accru de manière inquiétante ces dernières années dans Paris, je propose pour assainir notre ville et pour mettre fin aux dégradations diverses dues au laisser-aller et au manque de coordination de l’équipe municipale actuelle de :

> Donner aux équipes sanitaires de salubrité et d’hygiène de la ville, les moyens adéquates pour éradiquer efficacement la prolifération des rats dans l’espace public parisien, en développant, d’une part, un dispositif permettant d’éviter que les crues de la Seine, de plus en plus fréquentes, inondent une partie des égouts (ce qui fait remonter les rats en surface) puis en limitant, d’autre part, l’accumulation des déchets alimentaires qui attirent et font proliférer ces rongeurs, non pas en augmentant le nombre de poubelles dans les espaces verts et les zones piétonnes, ni en remplaçant progressivement les sacs par des conteneurs fermés, mais en créant un service de nettoyage permanent dans les lieux les plus fréquentés où Parisiens et touristes pique-niquent en grand nombre dès l’arrivée des beaux jours.

> Réaménager le ramassage des ordures ménagères à l’aube, ce qui aura pour avantage de participer non seulement au rétablissement de la propreté des rues et de ne plus attirer les rats autour des poubelles durant la journée, mais également d’améliorer la mobilité des Parisiennes et des Parisiens en évitant les embouteillages que cela crée.

LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE

Le devoir du maire et de son conseil municipal étant de prévoir l’aménagement du territoire communal pour assurer le maintien des services prioritaires (eau, énergie, communication et alimentation), et de garantir, en cas d’événement ou de catastrophe majeure, la sécurité alimentaire de la population de leur ville, je propose de :

> Mettre en place de façon préventive, et en accord avec le chef de l’état, une chaîne résiliente, allant du foncier au consommateur, en passant par la production, le stockage, la transformation, le transport et la distribution des denrées nécessaires pour nourrir, de façon autonome et durable, les 2,2 millions d’habitants que compte Paris, en réinstaurant du maraîchage en proche et moyenne couronne, tout autour de l’agglomération parisienne (comme par exemple à Gonesse, dans le Val-d’Oise, où 750 hectares de terre agricole sont redevenus disponibles après l’abandon par l’Élysée du projet d’EuropaCity).

> Ces maraîchages, qui seront cultivés en agriculture biologique, permettront non seulement de garantir la sécurité alimentaire de la capitale au-delà de 3 à 5 jours (comme c’est actuellement le cas), mais aussi de créer des emplois, et de remettre en place des circuits courts en ravitaillant les 1.200 restaurants collectifs municipaux, de même que les cantines scolaires de la ville de Paris qui deviendra ainsi le premier acheteur public d’alimentation biologique en France.

LE BUDGET DE LA VILLE

Sachant (selon un rapport de Myriam Métais, ex-conseillère chargée du Budget, des Affaires financières, des Marchés publics et du suivi des sociétés d’économie mixte) que l’endettement de la mairie de Paris est évalué aujourd’hui à plus de 7 milliards d’euros et que le remboursement des annuités d’emprunt devrait atteindre 300 M€ dès 2021 ; et ayant appris d’autre part que pour masquer l’ampleur de cet endettement, la municipalité a eu recours à des astuces comptables, en faisant notamment porter une partie de cette surcharge financière par les sociétés d’économie mixte qu’elle contrôle, puis en pompant dans les caisses de ses organismes HLM, en leur demandant de lui verser par avance plusieurs décennies de loyers, il y a tout lieu de croire que le montant officiel de cette dette déjà colossale, est en réalité supérieur aux chiffres annoncés. C’est la raison pour laquelle, je m’engage, aussitôt que je serais élu maire de Paris, de :

> Faire effectuer un audit afin de déterminer dans quelles mesure les documents comptables de la mairie de Paris reflètent fidèlement l’état des finances de la ville, avant de contracter de nouveaux emprunts et de mener les actions nécessaires pour améliorer la situation.

> Revoir dans les 300 M€ de subventions accordées chaque année à plus de 2 500 associations, quelles sont celles dont les actions sont concrètes et concernent véritablement les intérêts des Parisiennes et des Parisiens, avant d’en attribuer ou en réattribuer de nouvelles. 

> Cesser d’augmenter les taxes foncières et d’habitation sachant que la dette par habitant, évaluée à 2 835 € en 2017 n’a cessé de s’alourdir alors que les dépenses de voirie ont été réduites de 64% par la municipalité depuis 2014.

LE LOGEMENT SOCIAL

Au vu des irrégularités et des dysfonctionnements concernant l’attribution des logements HLM que l’Agence Nationale de Contrôle du Logement Social (ANCOLS) signale dans son rapport de l’année 2018, et des subventions directes disproportionnées que la municipalité accorde à la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP) ainsi qu’à l’office public Paris Habitat pour construire ou acheter des immeubles, je propose de :

> Faire en sorte que Paris Habitat, dont la masse salariale compte parmi ses effectifs 33 % de cadres, utilise de manière plus claire et plus explicite l’aide indirecte de la mairie de Paris estimée à 37,5 M€ (soit 157 000 € par logement mis en service) et maîtrise ses coûts de gestion en appliquant des règles plus strictes, plus cohérentes et plus équitables.

> Contrôler la façon dont certains terrains ou baux de longue durée sont décotés par rapport à leur valeur économique réelle.

> Agir pour que la règlementation concernant le supplément de loyer de solidarité (SLS) des ménages dont les revenus dépassent d’au moins 20% les plafonds de ressources, soit réellement appliquée, et pour que les appartements insalubres (notamment dans le quartier de la porte de Vanves) soient remis en état.

> Redéfinir de nouvelles règles et de nouveaux critères pour attribuer les logements vacants de manière à ce qu’une partie du parc locatif géré par la mairie de Paris soit réservée en priorité aux gens qui travaillent dans la capitale, et notamment aux infirmières et au personnel médical exerçant leurs activités dans les hôpitaux intramuros.

L’URBANISME ET LES COMMERCES

Afin de préserver l’identité des différents quartiers parisiens et pour éviter que notre capitale devienne une ville-musée entièrement dévolue au tourisme où l’existence des habitants ne serait plus prise en compte, je propose de :

> Confier aux maires d’arrondissement une mission d’observation et d’incitation qui aura pour but d’empêcher les commerces traditionnels de proximité de disparaître en raison de la spéculation immobilière ou de la pression locative que font parfois peser sur eux certains propriétaires animés uniquement par des intérêts financiers, ce qui aboutit à l’hégémonie des grandes enseignes au détriment des primeurs, bouchers, traiteurs, poissonniers, fromagers et divers autres petits artisans ou commerçants, dont la présence contribuent au bien-être de la population d’un quartier. 

> Redonner plus de pouvoir et d’autonomie aux maires d’arrondissement afin qu’ils puissent régler les problèmes de propreté et de sécurité liés spécifiquement à leur circonscription sans avoir à passer systématiquement par le diktat de l’Hôtel de Ville.

LES EMPLOIS

Ayant participé à la création des bases du statut d’auto-entrepreneur avec le gouvernement Chirac et plus particulièrement avec le ministre Alain Madelin, puis œuvré pour ce régime qui a été plébiscité par un million et demi de travailleurs indépendants, je désire à présent assurer la mise en place d’un dispositif favorisant les entrepreneurs parisiens, et encourager les jeunes qui veulent créer une entreprise individuelle pour exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale.

LES MIGRANTS

L’arrivée et la présence de réfugiés dans certains quartiers de la capitale ayant rendu insupportable la vie quotidienne des habitants, des riverains et des commerçants, et aboutit à une situation explosive entre les portes de la Chapelle et d’Aubervilliers, où plus de 3000 migrants, hommes, femmes et enfants, sont entassés dans des tentes fournies par des associations ou dans des baraquements de fortune sous le périphérique, il me paraît urgent, aux vues des actes de violence et de l’implantation des mafias et des dealers de crack qu’engendre l’accumulation de toutes ces détresses humaines, de mettre en place un véritable plan d’action, en proposant à des entreprises comme Bouygues, Lafarge, Vinci, de construire gratuitement sur des terrains inoccupés que la SAFER mettrait à disposition, des centres d’hébergement pour tous ces réfugiés.

Ces centres, conçus comme des sortes de villages, permettraient à tous ceux qui désirent réellement s’intégrer à la vie de notre pays d’apprendre le français et de pouvoir accéder à toutes sortes de métier, grâce à l’aide des diverses associations humanitaires et aux personnes de bonne volonté agissant au sein des syndicats d’artisans et de commerçants.

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